Click to Watch in HD > Abdelkader Guessoum - Chehlet Laâyani شهلة لعياني (En sa mémoire). Allah Yarhmouh.

Watch Linterprète de musique chaâbi, Abdelkader Guessoum, décédé Lundi soir le 12 juillet 2010 à Blida à lâge de 64 ans, fut lun des chanteurs qui ont honoré la scène culturelle algérienne par son talent et sa dévotion, ont indiqué mercredi des artistes et amis du défunt. Présents en masse lors de lenterrement du défunt chanteur, qui a eu lieu au cimetière des Martyrs de Blida, des musiciens, interprètes, membres de son orchestre, amis et proches, ont témoigné à lunanimité de sa rigueur, de sa modestie et de son amour inégalé pour la chanson chaâbi et la musique dans toute sa diversité. Nous avons perdu un bras important de la chanson chaâbi. Abdelkader Guessoum que jai eu lhonneur de connaître depuis ma jeunesse, représentait ce quun artiste devrait être. Jai constaté ceci grâce aux qualités quil dégageait en tant quinterprète, indique Abdelkader Bendaâmèche, écrivain spécialisé dans la patrimoine musical algérien, soulignant quil fait partie des grands maîtres du chaâbi. M. Bendaâmèche qui a reçu Guessoum au premier numéro de son émission radiophonique Maya ou Hcine en 1989, sest rappelé de la discrétion, du sérieux et du talent de ce chanteur, disparu tragiquement suite à un malaise cardiaque, en résumant : Abdelkader Guessoum était un homme pur. Linterprète de Ya Dzaïr yel-aâssima Abdelmadjid Meskoud, qui a animé à Relizane en mai dernier deux galas avec le chanteur décédé, a indiqué que Guessoum était lun des derniers maîtres de la chanson chaâbi natif de la ville de Blida, ajoutant : Il était dune grande simplicité, une remarquable bonté, sans parler de sa sympathie.Je suis encore sous le choc. La mort dAbdelkader Guessoum ma secoué, car il ne souffrait daucune maladie. Ce que je constate par cette disparition, cest que la culture algérienne, notamment, la chanson chaâbi, a perdu un de ses piliers, a enchaîné le chanteur de variété algérienne, Mohamed Oujedi, avec beaucoup démotion. Abdelkader Guessoum, la personne respectable et respectueuse Lun des violonistes de son orchestre, Mohamed Belkhodja, qui a du accompagner le défunt Guessoum dans les soirées du mois de ramadan et les fêtes de mariages, ainsi que dans des tournées artistiques, a salué en cet artiste la rigueur et son respect pour lart quil chérissait. Il était un artiste très minutieux. Il cherchait toujours la perfection quand il montait sur scène. Ce que je garde de lui, en dehors du monde artistique, cest sa gentillesse et sa sérénité, a-t-il dit. Cherif Achour, un joueur de Banjo qui a fait la nouba avec Abdelkader Guessoum depuis près de 40 ans, sest dit attristé par le décès de cet illustre chanteur de chaâbi qui a gravé son nom par des lettres en or dans le monde de la musique populaire algérienne. La mort de ce frère et ami ma rendu malade. En plus de son talent de chanteur, sa belle voix et sa façon dinterpréter, Abdelkader était un brave homme. Il aimait lambiance festive, il était un type calme, serein et amoureux de la musique, a-t-il ajouté. Né le 12 avril 1946 à Blida, le défunt Abdelkader Guessoum entre dans le monde de la musique dès lâge de 8 ans en sinitiant dabord aux instruments à vent, tels que le Ney, le pipo et lharmonica, avant de passer à la mandoline, un instrument à cordes dont il apprend les premières techniques à lécole du cheikh Salhi (Mahieddine Mohamed), le neveu de cheikh Mahfoud. A vingt ans, il forme son premier orchestre chaâbi, avec lequel il passe dans une émission à la radio nationale où il fut présenté par la coqueluche de la chanson algérienne, Rabah Deriassa. En 1969, Guessoum, ce chanteur à la voix douce a décroché le premier prix au Festival de la chanson chaâbi. Une année après, il fait sa première apparition télévisée en animant une qaâda typiquement chaâbi. Quelques années plus tard, il enregistre trois albums (45 tours) avant douvrir sa propre maison dédition El-Alhan

Youtube Channel / Mabrouk Ali
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